T'oublier

T’oublier
Lentement, lentement
Je le sens
Je le noie
Émerger dans le vite autour de moi
Lentement, lentement
Je ne m'approche de personne
Les yeux fixés sur mes pas qui résonnent
Et pourtant je respire l'autre soufre
Attend la venue d'une autre bouche
Et pourtant j'aimerais qu'on m'éventre
Pour tare les cris, qui me tourmente

Dans ma tête ces le chaos
Le c½ur pris dans un détour
Je t'implore de m'aider
En tenter

T'oublier
Qu'on est seul, seul à seul
T'oublier
Que personne ne revient au passé

S.t.p, s.t.p
Invente-moi une Fabre
Et qu'on nous laisse y croire
S.t.p, s.t.p
Laisse ma tête dans le sabre
Mais n'aie pas peur que je m'écart

Dans ma tête ces le chaos
Le c½ur pris dans un détour
Je t'implore de m'aider
En tenter

T'oublier
Qu'on est seul, seul à seul
T'oublier
Qu'on n'est seul a aimé
T'oublier
Qu'on est seul, seul à seul
T'oublier
Que personne ne revient au passe

Lentement, lentement
Comme la belle et son prince charmant
Tu ma abandonnée épuiser
Égaré

T'oublier
Qu'on est seul, seul à seul
T'oublier
Qu'on n'est seul a aimé
T'oublier
Qu'on est seul, seul à seul
T'oublier
Que personne ne revient au passe

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 17:58

Je suis tanné

Je suis tanné
Je suis tanné
De vivre
De soupir
Je suis tanné
De respirer
De déprimé
Je suis tanné
De m'amuser
D'aimé
Je suis tanné

# Posté le mercredi 30 juillet 2008 17:57

Je vis encore

Je vis encore
J'ai passé toute ma vie
A compte les blessures
À faire face à l'ennui
À surmonter des murs
J'ai reçu du mépris
J'ai reçu des injures
J'ai vu des jours gris
J'ai vu des temps durs
Aujourd'hui je passe ma vie
À faire ensablant de sourire
A tout ceux qui mon dit
Qu'il fallait mieux mourir
J'ai un c½ur qui apprit
Qui a arrêté de souffrir
Qui a sorti le mal a lui
Pour faire place à l'avenir

Je vis encore
Même ci
La vie ma fait du mal
Je vis encore
Même ci
Le monde
Est illégal
Je vis encore
Même ci
Le temps
Est assassin
Je vis encore
Je m'accroche
J'ai n'ai fait du chemin

J'ai passé toute ma vie
À me battre, conte des montagnes
A refoulé m'envie
À refouler tout marre
J'ai grandi dans l'oubli
J'ai grandi dans le drame
J'ai n'ai crié des Cries
J'ai n'ai verser des larmes
Aujourd'hui je passe ma vie
À me donner du plaisir
Même si tous mes ennemis
Aimerais mieux me voir gémir
J'ai un c½ur qui a grandi
Qui a arrêté de subir
Qui fait face à la vie
Qui veux pu s'ensuivre

Je vis encore
Même ci
La vie ma fait du mal
Je vis encore
Même ci
Le monde
Est illégal
Je vis encore
Même ci
Le temps
Est assassin
Je vis encore
Je m'accroche
J'ai n'ai fait du chemin

Il y a des jours
Où je tombe
Il y a des jours
Où je vois pu le monde
Il y a des jours
Où je me trompe
Mais s'avance

Je vis encore
Même ci
La vie ma fait du mal
Je vis encore
Même ci
Le monde
Est illégal
Je vis encore
Même ci
Le temps
Est assassin
Je vis encore
Je m'accroche
J'ai n'ai fait du chemin
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# Posté le mercredi 30 juillet 2008 17:56

Ma détresse

Ma détresse
Au lieu de parler, écoute
Toi tu parles moi je crie
Écoute mon crie
Ce Crie n'a pas de fin
Écoute-moi encore
Je crie avec raison
Mon n'est pas hystérique n'y pathétique
Pour tes oreilles d'adulte froid et rationnel, modérées et nuancées
Pour celle d'une mère ou d'un père, je suis tout simplement un enfant en détresse
Ne dit pas que mes Cries perçant t'agacenti et troublent, te bouleversant
Laisse-toi te troubler par moi,
Je suis toi, tu es moi
Je suis l'enfant que tu as était et que tu es encore
Ma détresse est la tienne
Laisse-toi toucher
Alors, tu pourras trouver des mots qui me touchent
Je me sentirais compris, entendu et je m'apaiserai
Ma détresse est mon impuissante à me faire entendre
Je me collerais sur toi et je dormirais
Si tu ne m'écoutes pas, quand je serais épuiser je crier
Je me tannerais et j'étoufferais mon crie à tout jamais
Et tu porterais en toi un enfant mort
Je hanterais tes nuits tes rêves je hanterais ton corps
C'est le langage de l'enfant qui manque les mots
Tu n'auras pas de repas tant que tu ne l'aurais pas reconnu
Et réanimé
Tu veux savoir ce que mon crie dit
J'ai faim
J'ai faim d'une mère
J'ai faim d'un père
À possédé
À dévorer
À qui apporter
Je me sens en chute libre dans ce monde où j'étais jeté
En danger
Impuissant
À la mer
Des autres pour qui je n'existe pas
Je me sens si seul
Je me sens en danger
Je me sens faible
C'est vrai je suis dépendant je suis juste un enfant
Je n'ai pas de change
Je voudrais être fort comme un vieux loup mer qui a traversé toutes les tempêtes increvables, mais si fragiles aussi, vulnérable que moi
J'ai besoin beaucoup d'attendions, d'estime de soi et d'amour fou
C'est pour cela que dans ma solitude
« Sometimes I feel like a motherless child a long way from home »
Motherless, fatherless

Je n'ai que toi
C'est toi que je veux
Je me rente compte que si tu me prends pas dans tes bras je pourrai pas me laisser prendre pas personne
Je continuerais à traîner partout avec moi un enfant abandonné
Qui ne veut rien savoir des relations d'adulte juste d'une mère et d'un père
Berce-moi plutôt
Chante –moi une chanson
« je te dirai les mots les plus beaux
Des mots d'amour que je connais
Et que jamais je n'oublierais
Des mots qui t'emmèneront comme un bateau
Juste a la terre qui l'inventé
Écoute, je t'appellerais par les noms les plus tendres
Et ses noms, je l'ai connais
C'est une chanson que tous les amoureux du monde pourraient chanter
Car ces l'amour qui l'a inventé
Écoute
Mon gars ma beauté
Mon garçon
Mes yeux
Mon rêve
Mon souffle
Mon amour, mon amour, mon amour...¨ »

Moment de grâce...il s'est endormi sur mon épaule
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# Posté le mercredi 30 juillet 2008 17:54

Mentir

 Mentir

La vie nous force parfois
À faire des détours

Cacher la vérité a l'habillant
De velours

Manipuler le j'un
Pur protéger les autres

Sa jamais dévoiler
À qui revient la faute

Mentir poursuivre
Le reflet dans le miroir

Mentir pour ne pas
Décevoir

Se fonte
À des Chaos

Ne jamais arrêter
De mentir

Mentir poursuivre
Le reflet dans le miroir

Mentir juste
A pu se voir

Se fonte
À des Chaos

Ne jamais arrêter
De mentir

Torturé par l'ennui
Tu te crées des histoires

À tellement bien mentir
On finit par se croire

Comment sans sortir
Sans tromper tout le monde

Au moment de partir
L'apporter dans sa tombe

Mentir poursuivre
Le reflet dans le miroir

Mentir juste
A pu se voir

Se fonte
À des Chaos

Ne jamais arrêter
De mentir

Qui épuisera
Nous larmes

Qui apaisera
Le drame

Qui voyais attravers
Le front
Qui brisera
Enfin le masque

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# Posté le mardi 03 juin 2008 12:32